dimanche 28 septembre 2008

OUI à un nouveau musée cantonal des beaux-arts à Bellerive


OUI au futur musée

Depuis de nombreuses années des oeuvres d'artistes tels que Bocion, Vallotton, Borgeaud, Auberjonois, Steinlen, Corot, Hodler, Soutter, Sarto, mais aussi Picasso ou Rodin dorment dans les caves de Rumine. Le nouveau Musée cantonal des beaux-arts à Bellerive permettra de rendre accessible aux Vaudoises et Vaudois ces trésors tout en les mettant en valeur. D'autre part, plusieurs collectionneurs attendent impatiemment la construction d'un musée moderne et bien équipé pour y déposer leurs œuvres. Le site de Bellerive se prêtera à merveille à l'accueil des nombreux visiteurs dans un environnement superbe qui mérite d'être valorisé et ainsi devenir un lieu incontournable de balade et de visite

lundi 19 novembre 2007

Un bouclier fiscal ? Pourquoi pas ...

L’annonce bruyante du départ de la famille Bertarelli dans le canton de Berne a déjà fait couler beaucoup d’encre. Le parti libéral vaudois, par la voix de J-M. Surer, n’a pas attendu longtemps pour déposer une motion au Grand Conseil demandant une étude comparative des diverses fiscalités cantonales dans le but d’augmenter l’attractivité de notre canton, notamment en étudiant la possibilité de créer un « bouclier fiscal », à l’image de ce qui aurait attiré la famille du milliardaire en terre bernoise …
Tout d’abord, il convient de se pencher sur les définitions que donnent le Petit Robert ou le Larousse du terme bouclier:
1. arme défensive ...
2. défense, protection, rempart ...
3. moyen de protection ...
La fonction de cet objet est donc de permettre de se défendre ou de se protéger d'un ennemi. Ce terme de bouclier est désormais associé à l'adjectif « fiscal », et permet, dans certains cantons, de protéger les plus fortunés des contribuables contre « l'ennemi », en l'occurrence ici l'Etat et son administration fiscale !
Grâce à ce système mis en place pour attirer de très riches contribuables, ces cantons permettent à ces derniers de payer un impôt qui sera, proportionnellement, moins élevé que celui payé par le citoyen lambda, voire même que celui payé par un contribuable très aisé, mais cependant insuffisamment, pour être protégé par ce fameux bouclier. Ainsi, ce système sert une fraction infime de la population, celle-là même qui possède déjà beaucoup et qui peut donc sans problème contribuer dans les mêmes proportions que tout citoyen assujetti à l’impôt ...
Il paraît d’ailleurs d’autant plus scandaleux lorsqu’on se penche sur la manière dont le prélèvement est calculé à Berne: plafonné à 25% du revenu de la fortune qui serait placée théoriquement à 2% ! Dites-moi quel conseiller en placement oserait proposer un rendement aussi bas que celui-ci ?! A titre indicatif, le rendement sur la fortune de la caisse de pension de l’Etat de Vaud est supérieur à 4,5% en moyenne annuelle sur ces 10 dernières années …
Ce système va donc à l'encontre des principes de justice fiscale et d’égalité devant la loi qui doivent absolument prévaloir et qui sont chères au Pari socialiste.
Est-ce aux très riches contribuables de dicter leur « loi » au sujet de la fiscalité ou est-ce à l’Etat de faire en sorte que la loi soit la même pour tous et profite au plus grand nombre ? Voilà la question fondamentale que chacun doit se poser.
Ainsi, pour moi, si un principe de bouclier fiscal devait être appliqué, c'est bien en retournant cette arme défensive pour lui permettre de protéger l'Etat, et particulièrement les cantons contre les prédateurs qui cherchent à instaurer une concurrence fiscale allant bien au-delà du raisonnable et de l'admissible.
C'est d'ailleurs le sens même de l'initiative que le PSS a lancée ce printemps et qui a déjà récolté largement plus que les 100'000 signatures nécessaires à son aboutissement. En fixant un seuil minimum sous lequel les cantons ne pourraient plus descendre, le but de cette initiative n’est pas de supprimer toute concurrence fiscale entre cantons, mais de stopper la spirale infernale dans laquelle tentent de nous plonger certains d’entre eux.
C'est dans cette direction que la raison doit nous conduire afin de permettre de défendre les intérêts d’une majorité écrasante de la population, en assurant à l'Etat les moyens qui lui sont indispensables pour continuer à assumer correctement les nombreuses et très importantes tâches qui lui incombent !

jeudi 18 octobre 2007

Augmentation des revenus

La parution de quelques statistiques fort intéressantes coïncide avec le début du conflit social entre patrons et syndicats du secteur de la construction suite à la dénonciation malheureuse de la conventions collective.
Au moment où une partie du patronat pleure la bouche souvent pleine il paraît intéressant de se pencher sur quelques chiffres qui semblent témoigner de l'excellente santé de nos entreprises:
• dans le canton de Vaud, le nombre de demandes de permis de construire a augmenté de 14,9% de juin à août 07, alors que le nombre d'emplois au 2e trimestre dans ce secteur a progressé de 2,3% par rapport à la même période en 06
• le revenu global des entreprises suisses a progressé de 54,2% entre 1998 et 2005, alors que durant la même période, le revenu par habitant n'a progressé, lui, que de 12,9%.
Ces quelques chiffres démontrent, si besoin est, à qui profite la croissance. Il est temps que "celles et ceux qui se lèvent tous les matins pour aller bosser" (phrase mythique de la campagne au CE Vd ...) en bénéficient aussi.

lundi 8 octobre 2007

Une rose au Conseil des Etats et un cactus au Conseil National


Des toutes dernières décisions des Chambres fédérales dans leur composition 2003-2007, deux d'entre elles ont particulièrement retenu mon attention; l'une positivement et l'autre malheureusement bien moins !
Commençons par la bonne nouvelle venue du Conseil des Etats et son acceptation, sauf erreur, à l'unanimité d'une motion visant à soutenir les options de développement au projet ZEB, et donc à la 3e voie CFF Lausanne-Genève.
Même s'il n'est pas l'auteur de cette motion qu'il a bien sûr soutenue, cela me donne une occasion de remercier Michel Béguelin pour l'immense travail qu'il a accompli, notamment dans le domaine des transports !
Bien moins positive est la dernière image que me laissera le Conseil National !
En effet, l'acceptation par la Chambre du Peuple de trop nombreuses exceptions dans la loi sur Protection contre le tabagisme passif dénature totalement ce texte et en diminuera d'autant les effets. Cela montre encore une fois la trop grande et aveugle soumission de bon nombre de parlementaires aux lobbies, cette fois-ci à ceux des cigarettier et des cafetiers-restaurateurs.
Il ne restera plus qu'au Cosneil des Etats lorsqu'il sera nanti de ce texte, ou alors aux Parlements cantonaux devant lesquels des textes heureusement plus sévères sont actuellement en cours d'étude, de ne pas baisser la garde et imposer des mesures strictes qu'une grande majorité de citoyennes et citoyens attendent.

dimanche 30 septembre 2007

Les oubliés de la campagne

Dans la campagne en vue des élections fédérales, une catégorie de personnes semble avoir été oubliée: il s’agit des personnes âgées, bénéficiaires de rentes AVS.
J’en ai particulièrement pris conscience lors de discussions que j’ai pu avoir avec quelques-unes d’entre elles sur les marchés aux « 4 coins » du canton lorsqu’elles me disaient qu’on ne faisait rien pour elles !
En effet, la plupart des pensionné-e-s AVS semblent ignorer que sans le Parti Socialiste et son référendum gagné contre la 11e révision de l’ AVS votée par la droite du Parlement, leur rente n’aurait pas été indexée et qu’ils auraient donc au minimum 700.– de moins pour vivre en 2007 !
Aucun-e ne savait non plus que le PS proposait une augmentation de 60.– par mois dès 2008, année du 60e anniversaire de cette assurance sociale.
Voilà donc 2 exemples (une réalisation concrète et une projet) qui valent bien tous les discours alarmistes et exagérés d’un parti populiste qui se dit proche des préoccupations de nos aîné-e-s. La réalité montre que ce parti combat presque systématiquement les propositions visant à améliorer leur quotidien, ou plus grave encore, accepte celles visant à péjorer leur condition.